La démonstration
Ce que vous verrez, écran par écran
Une tâche complète sur un dossier fictif : vous ouvrez des dossiers, vous décrivez le livrable, l’agent propose un plan, travaille, et vous rend un document que vous validez — ou que vous jetez. Six moments, dans l’ordre où ils arrivent.
- Sur un dossier fictif, jamais sur les vôtres. La démonstration se joue sur une société inventée. Aucune donnée réelle n’est utilisée, ni ici, ni en visio.
- Rien n’est accéléré ni rejoué. Ce que montre une démonstration est ce que fait le logiciel installé, dans son état livré.
Pas à pas
Six moments
À chaque moment, la même question : qu’est-ce que le logiciel décide, et qu’est-ce que vous décidez ?
Vous ouvrez les dossiers de la tâche
Vous désignez les dossiers sur lesquels l’agent travaille — une barre les affiche en haut de l’écran, en permanence. Il ne voit qu’eux. Les dossiers que vous avez placés en liste rouge lui restent illisibles, et cette liste est appliquée par la technique, pas par une consigne : comment c’est tenu.
Vous décrivez le livrable, en une phrase
« Une synthèse de ces pièces pour l’assurance, en Word, deux pages. » Pas de formulaire, pas de réglage : une phrase. Si le format ou le destinataire manquent et que la réponse en dépend, l’agent pose la question avant d’écrire quoi que ce soit.
L’agent soumet son plan, et attend
Le bouton Plan est allumé : avant de toucher au moindre fichier, l’agent annonce ce qu’il compte faire, étape par étape. Vous validez, vous corrigez, ou vous arrêtez là. C’est le moment où l’on voit qu’une tâche déléguée n’est pas une tâche perdue de vue.
Il travaille à découvert
Vous voyez ce qu’il lit, ce qu’il cherche, ce qu’il écrit, et son raisonnement si le modèle en produit. Rien ne se passe dans une boîte noire. Pendant ce temps, le poste ne contacte que des destinations comptées : la liste, et comment la vérifier vous-même.
Le document vous est présenté, à l’écart
Un document nouveau n’entre pas dans vos dossiers : il attend à côté, avec quatre gestes — prévisualiser, ouvrir, valider, supprimer. Un contrôle automatique est déjà passé avant vous : le fichier annoncé existe-t-il, est-il au format demandé ? Ce contrôle ne valide rien à votre place ; il relance l’agent quand la réponse est non.
Vous validez — et vous pouvez revenir en arrière
Validé, le document est copié dans vos dossiers. Refusé, il est supprimé. Une correction demandée sur un document qui existe déjà s’applique tout de suite, parce que c’est ce qu’on attend d’une correction — et l’original est mis à l’abri avant, dans une corbeille, avec un bouton pour annuler. Pendant tout ce temps, le registre des traitements s’écrit tout seul : le dossier qu’il produit, sur un cabinet fictif.
Hors champ
Ce qu’un écran ne montre pas
Trois choses décident pour un cabinet, et aucune ne se voit sur une capture. Elles se vérifient — c’est pour cela qu’elles ont chacune leur page.
- Où part le contenu. Le poste contacte une liste fermée de destinations, et vous pouvez la relever vous-même avec le Moniteur de ressources de Windows : ce qui part du poste, et vers où.
- Qui monte le dossier de conformité. Registre des traitements, règlement, journal par exécution : l’application les produit sous la forme d’un document daté, et le partage des charges se lit ligne par ligne.
- Ce qui tient quand personne ne regarde. Les mesures techniques — traitement en Suisse, contenu jamais lu par l’éditeur, retouches d’un document existant réversibles, outils web désactivés par défaut — sont nommées et détaillées sur la page Sécurité & confidentialité.
La même chose, sur votre métier
Une démonstration en visio part de vos tâches à vous — celles qui reviennent toutes les semaines — et se joue sur des données fictives, jamais sur vos dossiers. Comptez trente minutes.
LEMIA est édité à Genève par Colin Thompson. L’éditeur livre, installe et maintient le logiciel ; il ne conduit aucune mission sur vos données et n’en lit jamais le contenu.